Chantiers et foie gras : parcours d'un chef de chantier pas banal

Roger Aeschbach était chef de chantier et oeuvrait essentiellement à la transformation, la rénovation et la carbonatation. Était ? Rassurez-vous, il va bien, il vient « juste » de prendre sa retraite. Après 23 ans de bons et loyaux services. Retour sur la riche carrière d’un optimiste bon vivant qui a « démocratisé » le foie gras…

Induni, plus qu’un employeur, une famille ?
R.A. : Malgré sa taille, Induni reste une entreprise très familiale, au niveau du management mais aussi au niveau de l’état d’esprit. Et quand on accompagne des équipes dans des activités annexes pendant des années, on ne peut que se sentir membre d’une même famille…

Votre plus beau souvenir de chantier ?
R.A. : Le traitement de la carbonatation du Réservoir du Tonkin, le château d’eau du CERN. C’est un beau souvenir pour deux raisons : le projet était techniquement intéressant et aussi parce que, même si nous avons dû y travailler deux fois, l’état d’esprit est toujours resté sympathique et constructif.

Vous êtes connu au sein d’Induni aussi pour une autre raison…
R.A. : Effectivement, l’une de mes passions est la cuisine et j’ai la chance et le plaisir d’apporter une contribution modeste mais appréciée lors de certaines manifestations clients. Ainsi, à l’occasion des tournois de golf, je pose mon matériel pas loin du green pour cuisiner mon foie gras.

Du foie gras sur un green ?
R.A. : Oui, mais pas seulement ! Lors des « Journées vélos », qui ont lieu chaque année au mois de juin, l’idée est de proposer un menu gastronomique aux clients et collaborateurs qui y participent : filet mignon poché au thé noir ou sanglier entier à la broche. J’adapte les recettes en fonction des conditions.

Votre plus beau souvenir de cuisine ?
R.A. : J’en ai deux. Le Paléo, où j’installais mes plaques à l’arrière de certains stands pour proposer mon foie gras à des clients Induni, et l’Hôtel des Bergues où j’ai concocté avant la fin du chantier un menu 100% foie gras, avec glace au foie gras et cerises au kirsch en dessert. Par la suite, et pendant une semaine, le Directeur m’a invité à déguster et critiquer les plats du restaurant de l’hôtel.

Vous ne plaisantez pas avec la cuisine…
R.A. : Je fais partie de plusieurs confréries dont celle des Potes-au-feu, qui se réunit une fois par mois pour faire la cuisine et participe, une fois par an, à un concours gastronomique de cuisine en plein air. Pour l’anecdote, le siège de la Fédération Internationale des Confréries Bachiques se trouve à Paris, rue de l’Eau…

Quels projets pour l’avenir ?
R.A. : L’idée est de proposer des prestations de cuisine originales lors d’événements ou de manifestations d’entreprises…

Roger AESCHBACH - INDUNI & CIE SA
Roger AESCHBACH - INDUNI & CIE SA
Roger AESCHBACH - INDUNI & CIE SA
Roger AESCHBACH - INDUNI & CIE SA
Catégorie: Actualité